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En France, un chat se perd toutes

En France, un chat se perd toutes les 14 minutes !

C’est un triste bilan que tire I-CAD, le Fichier National d’Identification des Carnivores Domestiques (chiens, chats et furets) : en 2016, les animaux ont été encore plus nombreux à se perdre qu’en 2015.

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Chats, chiens, furets : qui se perd le plus ?

Ils sont 61 100 animaux (chiens, chats et furets) à avoir été enregistrés « perdus » en 2016. C’est 5.3% de plus que l’année précédente (58 000 animaux perdus). Parmi ces animaux, I-CAD enregistre notamment une hausse conséquente du nombre de chats perdus : +11% par rapport à 2015 !

A quelle période est-il le plus risqué de perdre son animal ?

D’après I-CAD, c’est en été que se perdent le plus d’animaux : un tiers d’entre eux se sont perdus entre juillet et septembre 2016 ! On note d’ailleurs un pic colossal d’animaux perdus au mois d’août : près de 5 000 chats et plus de 2 300 chiens perdus ont été recensés. Raison de plus pour redoubler de vigilance à cette période !

A quelle fréquence les animaux se perdent-ils ?

En France, un chat se perd toutes les 14 minutes tandis qu’un chien se perd toutes les 21 minutes. Quant aux furets, l’un d’entre eux se perd tous les 6 jours.

Quelles sont les races de chats de chats qui se perdent le plus ?

Si l’on ne peut pas parler de « races prédisposées » à la perte, trois d’entre elles semblent particulièrement touchées : à la première place du classement, le chat Européen, suivi du Persan puis du Maine Coon.

Quelles sont les races de chiens qui se perdent le plus ?

Quant aux chiens, ce sont les Jack Russel qui se sont le plus perdus en 2016, détrônant les chiens de race Yorkshire (en 2ème position) et lesChihuahua.

Où risque-t-on le plus de perdre son animal ?

D’après le top 3 d’I-CAD, c’est en Occitanie que se perdent le plus de chiens, chats et furets : 6 980 animaux ont été enregistrés perdus dans cette région en 2016, soit une hausse de 10.4% par rapport à 2015. C’est dans cette région que l’on recense le plus grand nombre de chiens perdus.

La deuxième région où les animaux se perdent le plus est l’Île-de-France (11 934 animaux perdus, soit une hausse de 2.2%). C’est la région où l’on recense le plus de chats perdus (un quart des chats français s’y sont perdus en 2016).

La Nouvelle-Aquitaine a enregistré en 2016 une hausse de 13% du nombre de ses animaux perdus (6 747 animaux perdus en 2016) : elle fait donc son entrée dans ce top 3.

Bonne nouvelle : l’Outre-mer est la région où le nombre de chiens perdus a connu la plus forte baisse en 1 an (-63%).

Trouve-t-on des animaux ?

Parallèlement au nombre d’animaux perdus, I-CAD recense également les animaux trouvés. En 2016, ils sont en baisse de 7.7% : 14 347 animaux trouvés contre 15 543 l’année précédente. Contrairement aux chiens, les chats sont moins nombreux à être trouvés. 1 200 animaux sont trouvés en moyenne chaque mois, avec une hausse l’été entre juillet et septembre. Ils sont pourtant beaucoup plus nombreux à être entrés en fourrière : 3 703 animaux en moyenne chaque mois.

Retrouve-t-on les animaux perdus ?

Le nombre d’animaux retrouvés est en hausse de 6.26% par rapport à 2015 ! 24 478 animaux ont été déclarés retrouvés, contre 23 037 l’année précédente. Ce sont les chats qui sont majoritairement déclarés « retrouvés ». Cependant, I-CAD déplore que déclarer son animal « retrouvé » ne soit pas un réflexe pour tous les détenteurs d’animaux.

Comment retrouver son animal perdu ?

I-CAD rappelle qu’il est important de faire identifier son animal pour se donner toutes les chances de le retrouver en cas de perte : s’il est identifié, l’animal a 40% de chances de plus d’être retrouvé ! Obligatoire, l’identification (par puce électronique ou tatouage) est surtout extrêmement utile ! Et pourtant, moins de la moitié des chats en France sont identifiés…

Pensez enfin à vérifier et à mettre à jour vos coordonnées (notamment en cas de déménagement, de changement de propriétaire ou de numéro de téléphone) via le site ou l’application Filalapat !

Source : Wamiz

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Chat sert toujours

En vente actuellement en rayon de presse.

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DOSSIER / Croquettes et pâtées pour chat,

tous les aliments ne sont pas au poil

  • 24 références d’aliments testées

Face à sa gamelle, votre chat n’a pas toujours l’occasion de ronronner de plaisir. Tous les aliments industriels, qu’ils soient secs ou humides, ne se valent pas. Certains peuvent même nuire à sa santé.

  • Bien le nourrir pour mieux le protéger

Tout au long de sa vie, le chat peut souffrir de différentes pathologies. Certaines peuvent être aggravées ou au contraire améliorées par l’alimentation. Nourriture sèche ou humide, petits plats maison… Dans tous les cas, des règles et des précautions s’imposent.

Tout est question de qualité nutritionnelle et de quantité servie, mais aussi de certaines conditions sur lesquelles les maîtres ne sont pas forcément au point.

Chat sert toujours

L’endroit où mon chat prend ses repas a une importance.

VRAI. Il doit absolument se sentir en sécurité, donc dans un lieu tranquille, pas un endroit de passage. Le chat étant extrêmement sensible aux odeurs, sa gamelle doit être propre et éloignée le plus possible de sa litière.

Je peux laisser de la nourriture en permanence, mon chat sait se réguler.

VRAI et FAUX. Comme ses ancêtres sauvages, le chat domestique fractionne ses prises alimentaires et peut faire de dix à vingt repas quotidiens, de jour comme de nuit. Seulement, tout est question de quantité et d’apport énergétique.

C’est pâtée ou croquettes, mais jamais les deux en alternance.

FAUX. La plupart des vétérinaires conseillent désormais la binutrition (mixed-feeding, en anglais). Par exemple, un petit pochon d’aliments humides le matin et le soir, et dans la journée une dizaine de grammes de croquettes en libre-service.

C’est bien de changer régulièrement de variétés pour sa nourriture.

FAUX. Rien ne l’impose. En revanche, que le chat soit habitué à varier les plaisirs présente l’avantage de ne pas risquer de lui donner au quotidien un aliment aux piètres qualités nutritionnelles, et ainsi d’éviter des carences ou des problèmes liés à la digestion. Par exemple, un chat nourri de croquettes fabriquées avec beaucoup de carcasses et très peu de viande sera facilement constipé et peut risquer une occlusion intestinale. Mais attention, un chat prend vite goût à la variété des repas et risque de snober sa nourriture si les menus variés cessent !

 

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Le goût est primordial pour qu’il apprécie un aliment.

FAUX. Ce qui fait aller le chat vers un aliment, c’est d’abord son odeur – il est cent fois plus réceptif aux odeurs que nous, alors que ses papilles gustatives sont bien moins développées. La température de l’aliment a aussi son importance. À servir de préférence proche de sa température corporelle (38 °C) – comme les proies dans la nature – ou à température ambiante. Un léger réchauffement peut favoriser la prise alimentaire chez certains félins. Le chat choisira ensuite un aliment pour sa facilité de préhension, sa texture et, bien sûr, son goût.

Carnivore, le chat ne peut pas être allergique à des protéines animales.

FAUX. En plus de pouvoir souffrir d’intolérances alimentaires, comme avec l’amidon que contiennent les croquettes ou le lactose, le chat peut être allergique à certaines protéines (bœuf, volaille…). Les symptômes : des troubles cutanés (il se gratte la face, le cou, le ventre), des rougeurs sur la peau, de la diarrhée… Il faut consulter le vétérinaire qui instaurera un régime dit d’évitement pour déterminer l’origine de l’allergie.

Le fait de se frotter ou de miauler près de la cuisine signifie qu’il a faim.

VRAI et FAUX. Vocalises et frottements sont souvent interprétés comme des appels à la nourriture, alors que ce n’est pas forcément le cas. Du coup, le maître donne à manger, et le cercle vicieux commence. Le chat associe l’attitude de son maître à une récompense pour sa recherche d’attention, et c’est parti…

 

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S’il y a plusieurs chats dans le foyer, chacun doit avoir sa gamelle.

FAUX. À l’inverse de chez les chiens, le repas n’est pas une valeur sociale et le chat n’est pas soumis aux règles hiérarchiques. Il demeure un chasseur solitaire et peut partager sa gamelle. Toutefois, deux chats d’un même foyer peuvent ne pas avoir les mêmes besoins (selon leur âge, d’éventuels problèmes de santé…).

Certains chats ont des difficultés avec certaines formes de croquettes.

VRAI. Pour les chats à la gueule écrasée, comme les persans, l’exercice peut être délicat : s’ils préfèrent certaines croquettes à d’autres, c’est peut-être en raison de leur forme, pas de leur goût.

Les croquettes pour chaton ne servent à rien.

FAUX. Jusqu’à la fin de sa croissance – à neuf mois environ –, le chaton a besoin d’une alimentation très riche en protéines et en matières grasses, comme la femelle gestante ou allaitante. Attention, nourriture plus riche ne signifie pas double ration !

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Le sommeil du chat et du chaton

Le sommeil du chat et du chaton :  Qu’il soit petit ou adulte, le sommeil représente une phase essentielle dans la vie quotidienne de votre chat. Il est donc important de respecter cette activité et de faire en sorte que votre animal se sente suffisamment à l’aise et en sécurité pour dormir sur ses deux oreilles.

Le sommeil évolue chez le chat avec l’âge. Chaton, il aura en effet besoin, au quotidien, de plus de repos qui participera à sa croissance tandis qu’en vieillissant, il dormira moins mais de façon plus profonde. On distingue ainsi le sommeil paradoxal, aussi appelé MOR pour Mouvement Oculaire Rapide qui se traduit par des contractions musculaires et lors duquel il rêve, le sommeil lent et le sommeil léger. Chaque jour, votre matou s’assoupira plusieurs fois pour un temps de repos au total allant de 13h à 18h. La qualité de ses siestes dépend de plusieurs facteurs (nourriture, environnement, activité physique) sur lesquels vous pouvez agir afin d’optimiser son bien-être.

Le sommeil chez le chaton

Essentiel pour sa croissance et son équilibre, le sommeil chez le chaton se caractérise par de nombreuses phases de repos lors desquelles il alterne sommeil léger et sommeil profond ou paradoxal (cycle qui représente entre 20 et 25% au total). Ce dernier se traduit par des mouvements involontaires (des moustaches qui frémissent, des pattes et/ou la queue qui bougent) etLe sommeil du chat et du chaton parfois même des miaulements. Bien que ce soit tentant, ne le dérangez pas pendant cette phase !

Lors des deux premiers mois, le chaton dormira entre 16h et 20h, voire plus. Il adoptera ensuite des cycles plus proches du chat adulte avec entre 13h et 16h de sommeil au quotidien. Entre deux siestes, qui seront donc très nombreuses dans la journée, votre petite boule de poils aimera se repaître. Il est donc important de lui laisser accès à de quoi grignoter de petites quantités qui suffiront à son estomac et lui apporteront les nutriments nécessaires à sa croissance et son équilibre. Après avoir mangé, il pourra à nouveau s’endormir pour bien digérer.

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Où dormir ?

La première nuit dans un nouveau foyer peut être très stressante pour un chaton qui pourra se montrer nerveux, anxieux et agité. S’il a toujours vécu au milieu de ses frères et sœurs, cette séparation pourra l’angoisser et il risque de miauler pour les appeler au beau milieu de la nuit. Veillez à le rassurer de votre présence et lui faire comprendre qu’il devra désormais faire avec votre compagnie (et celle des autres membres de la famille éventuellement). Evitez donc de le laisser seul dans une pièce alors que vous êtes dans une autre, porte fermée.

C’est lorsqu’il est petit que vous pouvez l’habituer à dormir sur vos genoux ou juste près de vous si vous le souhaitez. Si vous voulez établir ce lien à long terme, faites attention à ne pas perturber son sommeil afin qu’il n’assimile pas ce lieu à une mauvaise expérience.

De manière générale, il cherchera à s’assoupir dans un lieu où il se sent en sécurité, douillets, au chaud et de préférence en hauteur. Lorsqu’il sera suffisamment agile, il cherchera ainsi à se coucher près des radiateurs (en marche, donc attention à ce qu’il ne risque pas de s’y brûler) ou autres sources de chaleur ou près d’une fenêtre.

Le sommeil du chat et du chaton

Le sommeil chez le chat adulte

Bien qu’il dorme moins que le chaton, le chat adulte passe une majeure partie de sa journée à dormir, par intermittence. Son sommeil est plus profond que lorsqu’il est bébé, avec moins de phases de rêves. Il reste toutefois préférable de ne pas le déranger pour ne pas le rendre agressif ou de mauvais poil.

La durée de son sommeil est de 16h en moyenne mais elle dépendra de son environnement et de son activité physique. Un chat d’intérieur a tendance à dormir plus qu’un chat ayant accès à l’extérieur (jusqu’à 18h contre 12h à 14h).

Le chat étant un animal nocturne, il se peut qu’il privilégie la nuit pour s’activer, perturbant ainsi votre sommeil. Mais si vous l’y avez habitué, il se calera sur votre rythme. Pour vous assurer qu’il dormira, stimulez-le le soir en jouant pour qu’il se dépense et ne ressente pas ce besoin plus tard.

Les troubles du sommeil chez le chat

Le fait de ne pas assez dormir peut traduire un trouble anxieux chez le chat ou bien un souci de santé.

 

 Même chose en cas de sommeil excessif.

 

En cas de trouble, consultez votre vétérinaire.

Le chat de Louis XV

Le chat de Louis XV

Le chat de Louis XV et autres animaux choyés de l’Histoire de  Renée Grimaud. Une belle découverte qui devrait plaire aux amoureux des animaux  qui s’intéressent à l’histoire.

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Reins tintin

Lorsqu’ils vieillissent, nos animaux domestiques rencontrent fréquemment des dysfonctionnements de l’appareil urinaire. Ces dérèglements touchent le plus souvent les reins qui sont des organes très fragiles, notamment chez le chat. Ce vieillissement anormal des reins conduit inexorablement à destruction de l’organe et à la mort si on ne le stoppe pas.

Qu’il intervienne chez un chien ou chez un chat, ce vieillissement des reins se manifeste de la même façon. Mais pour des raisons encore mal connues, les chats développent facilement une insuffisance rénale en vieillissant. Cela signifie que le rein devient peu à peu incapable d’assumer son rôle principal, c’est-à-dire d’éliminer les déchets de l’organisme. Par un mécanisme complexe, le vieillissement anormal du rein s’auto-aggrave et s’auto-accélère. Il faut donc agir vite.

Pour agir à temps, voici quelques conseils qui vous permettront d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard :

 

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1. Surveillez le poids de votre vieil animal

En effet, les premiers symptômes de la maladie rénale peuvent ne se traduire que par une diminution progressive, légère mais constante du poids. Un vieux chat en bonne santé est un chat au poids stable. Un vieux chien ne doit ni maigrir ni grossir sans raison apparente.

 

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2. Surveillez la quantité d’eau bue par votre animal

Un chat en bonne santé est un chat qui boit peu. Rappelons-nous que notre chat domestique est issu d’ancêtres qui vivaient en Afrique et qui s’étaient adaptés au désert. Si votre matou se met à boire anormalement, c’est que ses reins ne fonctionnent plus bien ; paradoxalement (et contrairement à ce qui se passe chez nous les humains), un chat qui boit et urine beaucoup est un chat qui ne va pas bien. Je vous suggère de contrôler ce dérèglement en mesurant la quantité d’eau bue ou en observant votre animal (qui va rester plus longtemps près de son bol d’eau, ou refaire pipi à l’intérieur la nuit) ou encore en changeant sa litière (anormalement sale).

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3. Surveillez l’appétit de votre vieux compagnon

Lorsque la maladie s’aggrave, les toxines habituellement éliminées par l’urine, ne le sont plus (l’urine est de plus en plus claire). Elles restent dans le sang où elles vont peu à peu empoisonner l’animal. Cette « intoxication » par l’urée (une des toxines les plus connues) va se traduire par une baisse de l’appétit s’expliquant par la présence d’une gastrite (se manifestant sous la forme de vomissements, ou d’un appétit de plus en plus capricieux), d’une mauvaise haleine et de lésions buccales.

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4. Surveillez l’état général de votre animal

Une fatigue anormale (ce n’est pas parce que votre animal est vieux qu’il doit être fatigué) se manifestant par une somnolence quasi permanente peut très bien révéler le lent travail de sape de l’urée sur le cerveau. Enfin une détérioration du pelage se traduisant par un poil piqué, en amas doit aussi vous alerter.

Plus vous interviendrez tôt dans le cours de la maladie et plus vous serez efficace dans son contrôle. Le plus sage étant d’opter pour la réalisation annuelle d’un bilan de santé gériatrique à partir de 10 ans pour les chats et de 7 ans pour les chiens.

En effet, la maladie rénale se traduit assez vite par une élévation de certains paramètres sanguins que le vétérinaire peut mesurer par une simple prise de sang. Mais attention, lorsque les marqueurs du fonctionnement rénal sont dans le rouge, le rein a déjà été détruit de plus des ¾ de sa substance ; il est grand temps d’intervenir.

Face à la maladie rénale : que faire ?

En France nous ne disposons pas de centre de dialyse comme il en existe pour nous, les humains. Il nous faut donc absolument intervenir le plus tôt possible dans l’histoire de la maladie pour ralentir son développement.  Ainsi lorsque vous avez observé un changement dans le mode de vie ou l’allure de votre animal, que vous avez alerté votre vétérinaire et que ce dernier a pu diagnostiquer le début d’une maladie rénale, il est temps d’agir :

  • D’abord par l’alimentation : c’est un moyen essentiel et efficace de lutter contre la progression du vieillissement rénal anormal. Votre vétérinaire vous conseillera la meilleure alimentation en fonction du stade de l’insuffisance rénale. Il s’agira le plus souvent d’une alimentation industrielle (boite ou croquette) très performante dans le contrôle du vieillissement rénal. Vous pourrez enrichir cette ration en lui ajoutant des acides gras oméga 3 dont on a découvert récemment qu’ils participaient activement à la lutte contre la destruction rénale : vous les trouverez dans les sardines, l’huile de Colza (une cuillère à café par jour) ou des compléments alimentaires spécifiques.
  • Ensuite par un traitement médical que votre vétérinaire vous prescrira. De nouvelles molécules permettent aujourd’hui de garantir de très bons résultats. Il vous appartiendra de vous assurer de la prise quotidienne de ce traitement qui existe en gouttes ou en comprimés. Il assure un ralentissement notable de la vitesse de destruction du rein.
  • Par un contrôle régulier de votre animal, de son poids, de son appétit, et de sa quantité d’eau bue. Toutes ces précautions vont pouvoir empêcher la survenue d’une crise d’insuffisance rénale aigue : « la crise d’urée ». Pour éviter d’être confronté à cette terrible crise, alertez votre vétérinaire au moindre risque de déshydratation : petite gastro-entérite, rhume passager, canicule, fugue… si vous ne réagissez pas vite, il faudra hospitaliser votre animal et le mettre sous perfusion pendant plusieurs jours pour essayer de libérer son corps de cette urée qui l’empoisonne. Une autre solution pour prévenir ce terrible déséquilibre est d’anticiper la crise en amenant votre animal une fois tous les deux ou trois mois chez le vétérinaire pour qu’il le rééquilibre grâce à une perfusion qui peut durer entre 24 et 48H.

En conclusion, n’oubliez pas que le maître mot des maladies rénales liées à l’âge, c’est prévention. Dès les premiers signes observés, dès les premières anomalies constatées lors du bilan de santé gériatrique annuel, il faut agir en freinant la course de la maladie par une alimentation et un traitement adapté. Ainsi protégé, votre compagnon pourra de nouveau espérer vivre longtemps en pleine forme.

Dr Boudaroua
Docteur Vétérinaire à Solliès-Pont dans le Var (83)

Le muguet un danger

Le muguet un danger!

Le muguet, un danger pour les chiens et les chats

Ne laissez pas vos jolies clochettes de mai à la portée de vos animaux

 (ni à celle des jeunes enfants d’ailleurs),

car le muguet est toxique pour les chiens,

les chats et les rongeurs.

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Feuille, tige, fleur : toutes les parties de cette plante sont dangereuses. Même l’eau dans laquelle elle a été mise peut l’être.

Le muguet contient des substances irritantes, des saponosides, et des dérivés toxiques (des hétérosides cardiotoxiques) qui peuvent ralentir le rythme cardiaque, augmenter la pression artérielle et engendrer des vomissements et diarrhées.

Dans les pires de cas, l’animal peut être pis de convulsions.

Que faire en cas d’ingestion ?

Si votre animal venait à ingérer du muguet, le seul conseil à suivre est de l’emmener en urgence chez le vétérinaire. Une intoxication, si elle n’est pas traitée à temps, peut s’avérer mortelle.

S’il a ingéré une grande quantité de muguet, l’animal pourra être hospitalisé et placé sous monitoring cardiaque. Mais le vétérinaire le fera seulement vomir s’il n’en a avalé qu’une faible quantité.

Le muguet, un danger

Lapin, où es-tu ?

Lapin, où es-tu ?

Lapin, où es-tu ?

Un lapin se cache parmi les cloches… Où?

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