Trousse de secours

Trousse de secours ou un SOS  : L’été, période de tous les dangers, surtout si nos chats batifolent au grand air.

Voici une trousse  spécialement pensée pour eux dans l’urgence  et la précipitation d’un petit bobo, d’un déplacement

le strict minimum sachant que le vétérinaire reste la démarche rassurante Lire la suite

Allo maman, bobo

La douleur chez le chat : comment savoir si mon animal a mal ?

Mon animal souffre-t-il ? Cette question, les propriétaires de chats se la posent bien souvent. Car il n’est pas facile de repérer la douleur de nos petits compagnons félins.

Les chats, en effet, n’expriment pas leur souffrance. Ils la dissimulent au contraire.  Chose qui peut être salvatrice pour les félidés à l’état sauvage, car elle leur permet de cacher leurs faiblesses à leurs prédateurs.

Mais pour les chats domestiques, cette faculté de masquer leur douleur peut s’avérer dangereuse, puisqu’elle empêche les humains de déceler la souffrance de leur animal, et donc de le soigner à temps.

Toutefois, rassurez-vous, il est possible de repérer la douleur chez un chat. S’il ne l’exprime pas clairement, certains signes ne trompent pas.

Un comportement inhabituel

Un chat qui souffre est souvent méconnaissable de par son comportement. Il peut se replier sur lui-même, s’isoler, voir son sommeil perturbé, mais aussi perdre l’appétit, ou encore peiner à faire ses besoins.

Il arrive qu’un chat ressentant une forte douleur cesse d’utiliser sa litière, et qu’il néglige sa toilette.

De même, un chat qui lèche avec excès une partie spécifique de son corps tente sans aucun doute d’apaiser une douleur.

Un chat apathique est un chat qui souffre

Quelque soit son âge, un chat ne devient apathique que si quelque chose ne va pas. Même s’il commence à vieillir, il n’est pas normal qu’un chat cesse de se mouvoir, ou qu’il ne le fasse qu’avec peine, et parce qu’il y est contraint.

Soyez donc vigilants. Si votre compagnon est inactif, ou l’est moins qu’à son habitude, n’attendez pas pour consulter un vétérinaire.

Un chat agressif est un signe de souffrance

La crispation et l’agressivité soudaines d’un chat sont d’autres signes d’une probable souffrance.

Si votre animal se montre crispé, grogne ou gronde quand vous le prenez dans vos bras, le caressez ou touchez une zone de son corps en particulier, rendez-vous là encore au plus vite chez le vétérinaire.

Visage contracté et corps tendu = signes de douleur

Nos petits compagnons félins sont impressionnants de souplesse et d’agilité. Mais lorsqu’ils souffrent, ils ont tendance à se contracter, notamment au niveau du visage.

Des oreilles tombantes, des yeux plissés à moitié fermés, des pattes tendues lorsqu’il est couché sur le côté : ces signes doivent vous alerter.

En bref, si votre chat ne vous fera jamais clairement part de sa souffrance, de nombreuses manifestations de cette douleur vous aideront à savoir que votre chat va mal.

Au moindre doute, direction le cabinet du vétérinaire !

SOURCE : WAniz

 

Le nouveau Cahier Rouge des chats

Le nouveau Cahier Rouge des Chats édité chez Grasset , un recueil de nombreux textes dédiés au chat inspirateur de toutes ces belles plumes de la littérature. Lire la suite

21 ans

En France, un chat se perd toutes

En France, un chat se perd toutes les 14 minutes !

C’est un triste bilan que tire I-CAD, le Fichier National d’Identification des Carnivores Domestiques (chiens, chats et furets) : en 2016, les animaux ont été encore plus nombreux à se perdre qu’en 2015.

image004

Chats, chiens, furets : qui se perd le plus ?

Ils sont 61 100 animaux (chiens, chats et furets) à avoir été enregistrés « perdus » en 2016. C’est 5.3% de plus que l’année précédente (58 000 animaux perdus). Parmi ces animaux, I-CAD enregistre notamment une hausse conséquente du nombre de chats perdus : +11% par rapport à 2015 !

A quelle période est-il le plus risqué de perdre son animal ?

D’après I-CAD, c’est en été que se perdent le plus d’animaux : un tiers d’entre eux se sont perdus entre juillet et septembre 2016 ! On note d’ailleurs un pic colossal d’animaux perdus au mois d’août : près de 5 000 chats et plus de 2 300 chiens perdus ont été recensés. Raison de plus pour redoubler de vigilance à cette période !

A quelle fréquence les animaux se perdent-ils ?

En France, un chat se perd toutes les 14 minutes tandis qu’un chien se perd toutes les 21 minutes. Quant aux furets, l’un d’entre eux se perd tous les 6 jours.

Quelles sont les races de chats de chats qui se perdent le plus ?

Si l’on ne peut pas parler de « races prédisposées » à la perte, trois d’entre elles semblent particulièrement touchées : à la première place du classement, le chat Européen, suivi du Persan puis du Maine Coon.

Quelles sont les races de chiens qui se perdent le plus ?

Quant aux chiens, ce sont les Jack Russel qui se sont le plus perdus en 2016, détrônant les chiens de race Yorkshire (en 2ème position) et lesChihuahua.

Où risque-t-on le plus de perdre son animal ?

D’après le top 3 d’I-CAD, c’est en Occitanie que se perdent le plus de chiens, chats et furets : 6 980 animaux ont été enregistrés perdus dans cette région en 2016, soit une hausse de 10.4% par rapport à 2015. C’est dans cette région que l’on recense le plus grand nombre de chiens perdus.

La deuxième région où les animaux se perdent le plus est l’Île-de-France (11 934 animaux perdus, soit une hausse de 2.2%). C’est la région où l’on recense le plus de chats perdus (un quart des chats français s’y sont perdus en 2016).

La Nouvelle-Aquitaine a enregistré en 2016 une hausse de 13% du nombre de ses animaux perdus (6 747 animaux perdus en 2016) : elle fait donc son entrée dans ce top 3.

Bonne nouvelle : l’Outre-mer est la région où le nombre de chiens perdus a connu la plus forte baisse en 1 an (-63%).

Trouve-t-on des animaux ?

Parallèlement au nombre d’animaux perdus, I-CAD recense également les animaux trouvés. En 2016, ils sont en baisse de 7.7% : 14 347 animaux trouvés contre 15 543 l’année précédente. Contrairement aux chiens, les chats sont moins nombreux à être trouvés. 1 200 animaux sont trouvés en moyenne chaque mois, avec une hausse l’été entre juillet et septembre. Ils sont pourtant beaucoup plus nombreux à être entrés en fourrière : 3 703 animaux en moyenne chaque mois.

Retrouve-t-on les animaux perdus ?

Le nombre d’animaux retrouvés est en hausse de 6.26% par rapport à 2015 ! 24 478 animaux ont été déclarés retrouvés, contre 23 037 l’année précédente. Ce sont les chats qui sont majoritairement déclarés « retrouvés ». Cependant, I-CAD déplore que déclarer son animal « retrouvé » ne soit pas un réflexe pour tous les détenteurs d’animaux.

Comment retrouver son animal perdu ?

I-CAD rappelle qu’il est important de faire identifier son animal pour se donner toutes les chances de le retrouver en cas de perte : s’il est identifié, l’animal a 40% de chances de plus d’être retrouvé ! Obligatoire, l’identification (par puce électronique ou tatouage) est surtout extrêmement utile ! Et pourtant, moins de la moitié des chats en France sont identifiés…

Pensez enfin à vérifier et à mettre à jour vos coordonnées (notamment en cas de déménagement, de changement de propriétaire ou de numéro de téléphone) via le site ou l’application Filalapat !

Source : Wamiz

Chat sert toujours

En vente actuellement en rayon de presse.

image003

DOSSIER / Croquettes et pâtées pour chat,

tous les aliments ne sont pas au poil

  • 24 références d’aliments testées

Face à sa gamelle, votre chat n’a pas toujours l’occasion de ronronner de plaisir. Tous les aliments industriels, qu’ils soient secs ou humides, ne se valent pas. Certains peuvent même nuire à sa santé.

  • Bien le nourrir pour mieux le protéger

Tout au long de sa vie, le chat peut souffrir de différentes pathologies. Certaines peuvent être aggravées ou au contraire améliorées par l’alimentation. Nourriture sèche ou humide, petits plats maison… Dans tous les cas, des règles et des précautions s’imposent.

Tout est question de qualité nutritionnelle et de quantité servie, mais aussi de certaines conditions sur lesquelles les maîtres ne sont pas forcément au point.

Chat sert toujours

L’endroit où mon chat prend ses repas a une importance.

VRAI. Il doit absolument se sentir en sécurité, donc dans un lieu tranquille, pas un endroit de passage. Le chat étant extrêmement sensible aux odeurs, sa gamelle doit être propre et éloignée le plus possible de sa litière.

Je peux laisser de la nourriture en permanence, mon chat sait se réguler.

VRAI et FAUX. Comme ses ancêtres sauvages, le chat domestique fractionne ses prises alimentaires et peut faire de dix à vingt repas quotidiens, de jour comme de nuit. Seulement, tout est question de quantité et d’apport énergétique.

C’est pâtée ou croquettes, mais jamais les deux en alternance.

FAUX. La plupart des vétérinaires conseillent désormais la binutrition (mixed-feeding, en anglais). Par exemple, un petit pochon d’aliments humides le matin et le soir, et dans la journée une dizaine de grammes de croquettes en libre-service.

C’est bien de changer régulièrement de variétés pour sa nourriture.

FAUX. Rien ne l’impose. En revanche, que le chat soit habitué à varier les plaisirs présente l’avantage de ne pas risquer de lui donner au quotidien un aliment aux piètres qualités nutritionnelles, et ainsi d’éviter des carences ou des problèmes liés à la digestion. Par exemple, un chat nourri de croquettes fabriquées avec beaucoup de carcasses et très peu de viande sera facilement constipé et peut risquer une occlusion intestinale. Mais attention, un chat prend vite goût à la variété des repas et risque de snober sa nourriture si les menus variés cessent !

 

image005

Le goût est primordial pour qu’il apprécie un aliment.

FAUX. Ce qui fait aller le chat vers un aliment, c’est d’abord son odeur – il est cent fois plus réceptif aux odeurs que nous, alors que ses papilles gustatives sont bien moins développées. La température de l’aliment a aussi son importance. À servir de préférence proche de sa température corporelle (38 °C) – comme les proies dans la nature – ou à température ambiante. Un léger réchauffement peut favoriser la prise alimentaire chez certains félins. Le chat choisira ensuite un aliment pour sa facilité de préhension, sa texture et, bien sûr, son goût.

Carnivore, le chat ne peut pas être allergique à des protéines animales.

FAUX. En plus de pouvoir souffrir d’intolérances alimentaires, comme avec l’amidon que contiennent les croquettes ou le lactose, le chat peut être allergique à certaines protéines (bœuf, volaille…). Les symptômes : des troubles cutanés (il se gratte la face, le cou, le ventre), des rougeurs sur la peau, de la diarrhée… Il faut consulter le vétérinaire qui instaurera un régime dit d’évitement pour déterminer l’origine de l’allergie.

Le fait de se frotter ou de miauler près de la cuisine signifie qu’il a faim.

VRAI et FAUX. Vocalises et frottements sont souvent interprétés comme des appels à la nourriture, alors que ce n’est pas forcément le cas. Du coup, le maître donne à manger, et le cercle vicieux commence. Le chat associe l’attitude de son maître à une récompense pour sa recherche d’attention, et c’est parti…

 

image006

S’il y a plusieurs chats dans le foyer, chacun doit avoir sa gamelle.

FAUX. À l’inverse de chez les chiens, le repas n’est pas une valeur sociale et le chat n’est pas soumis aux règles hiérarchiques. Il demeure un chasseur solitaire et peut partager sa gamelle. Toutefois, deux chats d’un même foyer peuvent ne pas avoir les mêmes besoins (selon leur âge, d’éventuels problèmes de santé…).

Certains chats ont des difficultés avec certaines formes de croquettes.

VRAI. Pour les chats à la gueule écrasée, comme les persans, l’exercice peut être délicat : s’ils préfèrent certaines croquettes à d’autres, c’est peut-être en raison de leur forme, pas de leur goût.

Les croquettes pour chaton ne servent à rien.

FAUX. Jusqu’à la fin de sa croissance – à neuf mois environ –, le chaton a besoin d’une alimentation très riche en protéines et en matières grasses, comme la femelle gestante ou allaitante. Attention, nourriture plus riche ne signifie pas double ration !

Le sommeil du chat et du chaton

Le sommeil du chat et du chaton :  Qu’il soit petit ou adulte, le sommeil représente une phase essentielle dans la vie quotidienne de votre chat. Il est donc important de respecter cette activité et de faire en sorte que votre animal se sente suffisamment à l’aise et en sécurité pour dormir sur ses deux oreilles.

Le sommeil évolue chez le chat avec l’âge. Chaton, il aura en effet besoin, au quotidien, de plus de repos qui participera à sa croissance tandis qu’en vieillissant, il dormira moins mais de façon plus profonde. On distingue ainsi le sommeil paradoxal, aussi appelé MOR pour Mouvement Oculaire Rapide qui se traduit par des contractions musculaires et lors duquel il rêve, le sommeil lent et le sommeil léger. Chaque jour, votre matou s’assoupira plusieurs fois pour un temps de repos au total allant de 13h à 18h. La qualité de ses siestes dépend de plusieurs facteurs (nourriture, environnement, activité physique) sur lesquels vous pouvez agir afin d’optimiser son bien-être.

Le sommeil chez le chaton

Essentiel pour sa croissance et son équilibre, le sommeil chez le chaton se caractérise par de nombreuses phases de repos lors desquelles il alterne sommeil léger et sommeil profond ou paradoxal (cycle qui représente entre 20 et 25% au total). Ce dernier se traduit par des mouvements involontaires (des moustaches qui frémissent, des pattes et/ou la queue qui bougent) etLe sommeil du chat et du chaton parfois même des miaulements. Bien que ce soit tentant, ne le dérangez pas pendant cette phase !

Lors des deux premiers mois, le chaton dormira entre 16h et 20h, voire plus. Il adoptera ensuite des cycles plus proches du chat adulte avec entre 13h et 16h de sommeil au quotidien. Entre deux siestes, qui seront donc très nombreuses dans la journée, votre petite boule de poils aimera se repaître. Il est donc important de lui laisser accès à de quoi grignoter de petites quantités qui suffiront à son estomac et lui apporteront les nutriments nécessaires à sa croissance et son équilibre. Après avoir mangé, il pourra à nouveau s’endormir pour bien digérer.

image010

Où dormir ?

La première nuit dans un nouveau foyer peut être très stressante pour un chaton qui pourra se montrer nerveux, anxieux et agité. S’il a toujours vécu au milieu de ses frères et sœurs, cette séparation pourra l’angoisser et il risque de miauler pour les appeler au beau milieu de la nuit. Veillez à le rassurer de votre présence et lui faire comprendre qu’il devra désormais faire avec votre compagnie (et celle des autres membres de la famille éventuellement). Evitez donc de le laisser seul dans une pièce alors que vous êtes dans une autre, porte fermée.

C’est lorsqu’il est petit que vous pouvez l’habituer à dormir sur vos genoux ou juste près de vous si vous le souhaitez. Si vous voulez établir ce lien à long terme, faites attention à ne pas perturber son sommeil afin qu’il n’assimile pas ce lieu à une mauvaise expérience.

De manière générale, il cherchera à s’assoupir dans un lieu où il se sent en sécurité, douillets, au chaud et de préférence en hauteur. Lorsqu’il sera suffisamment agile, il cherchera ainsi à se coucher près des radiateurs (en marche, donc attention à ce qu’il ne risque pas de s’y brûler) ou autres sources de chaleur ou près d’une fenêtre.

Le sommeil du chat et du chaton

Le sommeil chez le chat adulte

Bien qu’il dorme moins que le chaton, le chat adulte passe une majeure partie de sa journée à dormir, par intermittence. Son sommeil est plus profond que lorsqu’il est bébé, avec moins de phases de rêves. Il reste toutefois préférable de ne pas le déranger pour ne pas le rendre agressif ou de mauvais poil.

La durée de son sommeil est de 16h en moyenne mais elle dépendra de son environnement et de son activité physique. Un chat d’intérieur a tendance à dormir plus qu’un chat ayant accès à l’extérieur (jusqu’à 18h contre 12h à 14h).

Le chat étant un animal nocturne, il se peut qu’il privilégie la nuit pour s’activer, perturbant ainsi votre sommeil. Mais si vous l’y avez habitué, il se calera sur votre rythme. Pour vous assurer qu’il dormira, stimulez-le le soir en jouant pour qu’il se dépense et ne ressente pas ce besoin plus tard.

Les troubles du sommeil chez le chat

Le fait de ne pas assez dormir peut traduire un trouble anxieux chez le chat ou bien un souci de santé.

 

 Même chose en cas de sommeil excessif.

 

En cas de trouble, consultez votre vétérinaire.